Le métier d’agence de traduction présenté par Sotratech

Sotratech a publié récemment sur son site un article visant à donner une vision globale du métier de société de traduction.

A découvrir dans cet article :

  1. Une définition du terme « société de traduction »
  2. La segmentation du marché
  3. Les garanties offertes par une agence de traduction
  4. Zoom comparatif entre les différents types de formes de traduction (non présenté ici)

Nous reprenons ici certains passages de l’article en question. La version intégrale de l’article est disponible sur le site de Sotratech.

1 – La définition du terme « société de traduction »

« société enregistrée au registre du commerce et positionnée sur le marché de la traduction professionnelle, marché pour lequel les traductions sont réalisées par des traducteurs professionnels, agréés lorsque c’est nécessaire, spécialisés pour la discipline du document source, et traduisant vers leur langue maternelle. »

2 – La segmentation du marché

Sur un nombre total estimé d’un peu moins de 20 000 « entités », du traducteur indépendant à la société de traduction, la ventilation peut se faire comme suit :

  • Traducteurs indépendants : 8 000 (40%)
  • Sociétés de traduction de petite taille : 11 600 (58%)
  • Sociétés de traduction de taille moyenne : 400 (2%)

3 – Les garanties offertes par une entreprise de traduction

Une société de traduction prend toutes les responsabilités quant à la bonne fin d’une mission de traduction. Elle s’engage sur le délai, elle peut changer de traducteur en cours de projet, et elle peut aussi renforcer une équipe lorsqu’un retard devient probable sur un projet de traduction. Elle peut s’engager aussi sur la qualité d’une prestation, ayant elle-même sélectionné ses traducteurs. Par l’expérience et avec des outils de gestion de la connaissance, l’agence de traduction finit par mieux connaître les forces et faiblesses, ou les indisponibilités de ses traducteurs, et peut mieux anticiper sur le bon déroulement d’une prestation.

Lire l’intégralité de l’article « Le métier d’agence de traduction » ici >>>

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Célébrités et technologies du langage… pour quelques milliards de dollars…

Nous avons repris pour vous, en français, un article de Donald A. DePalma, publié le 10 octobre 2012 sur Business Globalization

Zoom sur les participations des célébrités dans les technologies du langage.

(…) La prise de participation de Mark Cuban dans LinguaSys offre l’occasion de rappeler que les prises de participations de célébrités sont fréquentes dans les sociétés de traitement du langage. Continuer la lecture

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Les conseils de Traductor pour bien choisir son traducteur, et le bon prix

Traductor vient de publier sur son site une rubrique conseil sur les bonnes pratiques pour réussir une bonne traduction et définir le bon prix.

Disponible intégralement sur le site de Traductor, la méthode se résume en 4 points clés :

  1. Comment trouver le « bon » traducteur
  2. Comment trouver le traducteur expert dans mon domaine de traduction ?
  3. Communiquez !
  4. Quelles sont les bonnes pratiques de tarification ?

1 – Comment trouver le « bon » traducteur ?

Pour commencer il est plutôt déconseillé d’appeler un copain parce qu’il serait bilingue, ou prof d’anglais …. car il ne sera pas du tout garanti qu’il aura les compétence pour votre traduction.  Traduire est un métier, qui exige des capacités rédactionnelles, afin de ne pas seulement trouver la bonne tournure grammaticale mais plutôt de restituer le sens, l’idée. La seule bonne méthode est donc de se tourner vers un traducteur professionnel, et expérimenté. Bien entendu cela ne suffit pas non plus … et votre copain prof peut tout à fait être lui aussi traducteur professionnel 🙂 Dans tous les cas il faudra qu’il traduise dans sa langue maternelle. C’est une règle incontournable pour garantir une traduction fidèle.

2 – Le spécialiste

Aucun traducteur, même expérimenté, ne sera capable de traduire un texte dont le domaine d’expertise lui serait étranger. Imaginez un ingénieur en informatique traduire un texte littéraire … Savoir traduire et être bilingue ne suffisent pas. Il faut maîtriser le domaine que l’on doit traduire.

3 – Communiquez !

Tout projet réussi passe par une communication réussie. Vous avez des attentes bien précises, et la traduction sera utilisée dans un contexte bien spécifique. Donnez toutes les clés à votre traducteur pour qu’il vise au plus près de vos attentes. Mieux il perçoit la finalité du document à traduire, et meilleure sera votre traduction.

4 – Le bon tarif

Certains vous diront qu’une traduction se calcule 0.12 à 0.18 le mot … Mais ce n’est pas si simple. De nombreux critères entrent en ligne de compte, comme le degré d’urgence, le domaine d’expertise, les langues sources et cibles, le formats de fichiers, … Il n’y a qu’en envoyant votre document à un agence de traduction, forte d’un gros réseau de traducteurs, que vous aurez une bonne idée du prix d’une traduction. Les demandes de devis sont gratuites, directement sur le site de Traductor. C’est la meilleure solution pour avoir une idée du prix, et du délai pour la traduction de votre document.

Traductor peut vous aider, avec un réseau de plus de 600 traducteurs, à évaluer votre document, et trouver le bon traducteur par rapport à votre thématique, vos langues, et votre problématique de délai. Consultez les experts de Traductor.

Lire tous les conseils de Traductor ici >>

 

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L’informatisation permet-elle de traduire aujourd’hui plus vite qu’il y a 50 ans ?

Tradutec s’est posé la question à l’occasion de son 50ème anniversaire. De la machine à écrire à l’ordinateur et Internet, en 50 ans, peut-on dire que nous avons gagné en productivité ?

La réponse est plutôt « non », en partie : nous ne traduisons pas plus « vite ».

Cerveau-humain-DJ

Le  cerveau humain n’a pas changé. Pour le traducteur, il faut lire, et retranscrire. Cet exercice, intellectuel, n’est pas plus rapide aujourd’hui qu’il ne l’était il y a 50 ans. Les temps de lecture sont les mêmes, et la capacité à restituer le sens d’un propos reste dans les limites humaines d’un traducteur. Certes, la recherche encyclopédique, les index et banques de données de termes spécialisés permettent d’aller plus vite pour la recherche sur un mot, mais tant que nous n’utilisons pas les traducteurs automatiques, le temps de traduction restent les mêmes.

La réponse est plutôt « oui », si l’on prend en compte l’ensemble du processus de traduction.

Plus rapide pour évaluer une demande de traduction

Le gain est évident pour l’estimation d’une demande de devis. A l’époque, nous devions encore compter le nombre de mots par ligne, puis le nombre de lignes par page, pour estimer le volume à traduire. Sur des centaines ou milliers de pages, cela pouvait prendre quelques heures … Aujourd’hui, un document électronique dispose de statistiques automatiques, indiquant immédiatement le nombre de mots dans le document. Il suffit ensuite d’estimer le tarif par mot en fonction des délais, de la difficulté technique, des langues sources et cibles, … et l’estimation peut être transmise à nos clients. Nous prenons l’engagement aujourd’hui de répondre en moins d’une heure sur une demande de devis, ce qui était impossible il y a 50 ans !

Plus rapide pour corriger

Les outils permettent de partager des documents et suivre les modifications  / corrections en ligne. Les traducteur et relecteurs peuvent donc travailler sur le même document et participer de façon plus productive à la réalisation d’une traduction finalisée.

Plus rapide pour restituer

En 50 ans, nous sommes passés du « découper / coller / photocopier » au  « couper / coller / enregistrer-sous ». Un grand pas pour la vitesse de restitution d’un document traduit ! Pour l’anecdote, il nous avait fallu 6 mois pour traduire les documents pour l’aéroport de Bagdad. Pour chaque schéma, il fallait découper et coller afin de respecter la mise en page entre les textes et les schémas. Le fait de répéter cet exercice sur des centaines de pages, pour ensuite les photocopier, allongeait considérablement les temps de restitution.

Laissez-nous vos commentaires, et souvenirs, de vos traductions avant l’Internet, l’ordinateur, la correction automatique, … et la traduction automatique ! 

Ecrivez sur notre blog, ou rendez-vous sur nos publications sociales :

Traductec est aujourd’hui équipé, et organisé, pour produire des traductions de qualité, et dans des délais optimisés, sans pour autant gagner sur la traduction en tant que telles. Les traductions sont toujours « humaines » et réalisées par des  professionnels soucieux de retranscrire le sens des documents. La productivité reste celle d’un cerveau humain.

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Chiffres clés de l’apprentissage des langues à l’école en 2012

Tradutec vous propose quelques chiffres clés issus du rapport « Key Data on Teaching Languages at School in Europe 2012 » , réalisé sur un périmètre de 32 pays européens.

A partir de 6-9 ans en moyenne … l’anglais

Les étudiants commencent l’apprentissage d’une langue étrangère entre 6 et 9 ans sur la moyenne des pays européens (à partir de 3 ans pour la partie germanophone en Belgique).

Anglais, Allemand, Français et l’Espagnol à 95%

L’anglais est de loin la langue dominatrice en tant que 1ère langue étrangère, suivi par l’allemand, le français, et l’espagnol. 

Dans beaucoup de pays, le pourcentage d’étudiants qui étudient une autre langue que l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol ou le russe est inférieur à 1% !

Lire le rapport complet ici (en anglais) :
http://eacea.ec.europa.eu/education/eurydice/documents/key_data_series/143EN.pdf

Synthèse réalisée par Tradutec

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